18/04/2007

Stella Duffy: Les effeuilleuses

 

 Les effeuilleuses
 

Durant trois ans, on a vécu ensemble comme femme et femme. Ce fut très bien, profondément satisfaisant, et après ça j'ai découvert des choses. Des trucs que je n'aurais jamais imaginés. Je lui ai jamais menti, moi. Je ne mentais jamais. J'ai toujours été complètement honnête. Mais elle, elle m'a menti, et je m'en suis aperçue. Je déteste les mensonges."
Maggie, la comique, se consume d'amour pour une femme étrange et insaisissable. À la même époque, un homme fait appel à Saz Martin, détective, pour retrouver Septembre, une jeune femme qui a disparu brusquement de sa vie après lui avoir emprunté une grosse somme d'argent.

Histoire d'amour et thriller, "Les effeuilleuses" est un polar au féminin où les héroïnes sont drôles, intelligentes, sexy et passionnées.

 

20:18 Écrit par lezz78 dans polars | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Katherine V. Forrest :Meurtre au Nightwood bar

 Une enquête de la détective Kate Delafield - Meurtre au Nightwood bar

 

Un ange est mort. C'est du moins ce que pense Kate Delafield, détective du LAPD, en découvrant le corps de Dory Quillin sur le parking du Nightwood Bar, un établissement lesbien de Los Angeles. Mais la jeune fille au visage innocent n'était peut-être pas si pure. Drogue, prostitution, troubles de la personnalité semblaient aussi faire partie de sa vie.
Pour débusquer son assassin, la détective devra fouiller dans le passé de Dory et affronter son entourage. Pour cela, elle ne pourra compter sur personne : ni sur les parents de la victime, qui l'ont rejetée depuis longtemps, ni sur les habituées du Nightwood Bar, pour qui la police symbolise l'oppression machiste. Seule, l'énigmatique et troublante Andrea viendra à son secours. Mais ses motivations pour séduire Kate sont-elles vraiment innocentes ?

 

20:14 Écrit par lezz78 dans polars | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ann Scott: superstars

Superstars

 Il y a un an, une nuit de Janvier, je me suis pris une grande baffe dans la gueule par un videur du Rex. Je me suis retrouvée sur le trottoir, en robe et sans manteau avec du sang plein les mains. L'Entracte, cette boite pour filles un peu plus loin sur le boulevard, était le dernier endroit au monde où j'aurais voulu me rabattre. Mais j'étais suffisamment défoncée pour en faire abstraction, suffisamment, donc, pour dissuader n'importe quelle éventuelle connasse de s'approcher. Juste avant, je sortais des toilettes du Rex où je venais de m'envoyer de l'héro pour la première fois depuis longtemps, aussi je flottais déjà agréablement en longeant le couloir vers la salle. Je regardais par terre en marchant, un élastique entre les dents pour rassembler mes cheveux, quand je suis tombée nez à nez avec Alex... "

 

20:11 Écrit par lezz78 dans roman | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |